Burkina Faso "le pays des hommes intègres"
Enclavé dans les terres de l'Afrique occidentale, le Burkina Faso s'étend en bordure méridionale du Sahara, dans la partie centrale du Sahel. Il est limité par la Côte d’Ivoire, le Togo, le Ghana, le Bénin au sud, le Mali à l'ouest et au nord ouest, le Niger à l'est et au nord est.
Ancienne Haute Volta (jusqu'en 1984), colonie Française, et après une décénie de turbulences politiques (1980 ~ 1990), il voit aujourd'hui une croissance de son économie due en grande par à la stabilité politique par rapport aux autres pays de la sous région, et occupe une place de choix dans l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).
Devenu indépendant en 1960, il a été gouverné par une succéssion militaire, le Burkina Faso est devenu un état pluraliste depuis 1991.
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Statut : démocratie parlementaire
Capitale : Ouagadougou (+ 1 mio hab.)
Population : 13'228'460 habitants (2004)
Densité : 45 hab/km2
Taux de fécondité : 7 enfants/femme
Espérance de vie : H=45 ans / F=46 ans
Moins de 15 ans : 49%
Taux scolarisation : 52.25%
Taux d'alphabétisation : 19.2%
Estimation 2025 : 22'500'00 hab.
Mortalité infantile : 9.3%
Mortalité maternelle : 8.18 décès pour 1'000 naiss.
Langue officiel (20%): français
Animiste 65%, musulmans 25%, chrétiens 10%
Superficie : 274'471 km2
Monnaie : 1000 CFA = 6,0 $US = 4,75 € = 7,4 CHF
P.I.B. par hab. : US$ 250
Dette extérieur (1997) : 1,3 milliards $US
Fête nationale : 4 août
Agriculture : occupe 84% de la population
Climat : tropical et aride
Point culminant : Tena Kourou 749 mètres
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Face au marasme, qui s'est traduit par de nombreuses difficultés financières, économiques et structurelles, le Gouvernement burkinabè depuis 1990 a entrepris de poursuivre ses efforts pour l'ajustement structurel de l'économie avec le concours de la communauté financière internationale. A partir de 1991, le Burkina Faso s'est engagé sur la voie des réformes économiques : libéralisation du commerce, appui au secteur privé, restructurations du secteur public, privatisations... Ces réformes ont attiré les bailleurs de fonds extérieurs, au point que ceux-ci en sont venus, entre 1990 et 1995, à financer la quasi-totalité des investissements dans le pays.
Dans l'ensemble, la conjoncture économique et financière du Burkina Faso s'est incontestablement améliorée depuis 1995, sous l'effet de réformes d'assainissement, de relance de l'activité et de la dévaluation du CFA en 1994. Cependant, il est clair que les bénéfices de ces bonnes performances économiques sont très inégalement répartis. La plupart des indicateurs restent en effet sous la moyenne régionale.
Si le Burkina Faso a, jusqu'ici, plutôt " bien géré sa pauvreté ", il lui appartient désormais de consolider une activité économique essentiellement basée sur l'agriculture (coton, bétail), le secteur informel, avec très peu de transformation ou de valorisation locale. A long terme, la politique nationale de développement vise à jeter les bases d'un développement humain durable en relevant le niveau de revenu des populations, en luttant contre la pauvreté et en accélérant le développement des ressources.
» voir le Rapport Mondial sur le Développement Humain 2004 des Nations Unies
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