Lettre de nouvelle de la famille Miampo
remarque : pour les nouvelles concernant La Brique, consultez Brique-info
Septembre 2005
Si nous devions dire ce que nous vivons en famille, nous pourrions presque nous contenter de parler de la vie de La Brique : cela donnerait déjà un bon aperçu de ce qui se passe au sein de notre famille ! Car notre vie est finalement réglée sur le « pool » de la Brique, qui est notre raison d’être au Burkina Faso.
Mais une chose est sûre : nous nous portons à merveille !
A la Brique, Myriam s’occupe toujours du volet « parrainages », mais elle travaille également en dehors de notre association, à la clinique « Les Genets », dans le quartier Ouaga2000. C’est une clinique de première classe, exigeante, où elle occupe le poste de « surveillante ». Cet emploi à responsabilités lui prend beaucoup de temps, mais lui donne l’occasion de pratiquer son métier dans de bonnes conditions, de se former davantage et de découvrir d’autres façons de faire. Cela lui plaît énormément !
Notre fille Anaëlle a également un emploi de temps bien rempli : elle se rend à l’école tous les matins (exceptés les week-ends), ainsi que les lundis et mercredis après-midi. Le mardi après-midi, elle suit un cours d’allemand et fait du sport le jeudi après–midi. Elle grandit et progresse : Myriam et moi sommes très fiers d’elle! Cette année, elle va d’ailleurs entrer dans la section des « grands » de l’école enfantine!
Quant à moi, comme vous pouvez vous en douter, je suis occupé par les multiples activités de la Brique.
En attendant de vos nouvelles et en espérant que vous allez bien, nous vous adressons à toutes et à tous nos sincères remerciements pour le précieux soutien que vous nous apportez !
Paul Miampo
Juillet 2004
Cela fait exactement 2 ans que nous avons emménagé au Burkina Faso pour rendre l'existence de la Brique concrète.
La vie quotidienne dans une culture différente, les rapports avec la famille de Paul et ceux qui nous entourent, la réalisation de la Brique, l'arrivée des enfants à SANOR, ont engendré un bouleversement dans notre vie, nos croyances et nos fondements.
Ces deux ans ont été riches en expériences positives, mais parfois également douloureuses.
Dans l’ensemble, même si la température monte souvent jusqu’à 45°C à l’ombre, toute la famille se porte bien. Depuis le 3 avril 04, nous habitons à la PATTE-D’OIE, dans le secteur 15. Dans cette maison, nous avons la chance et le bonheur d’avoir de l’air conditionné. Nous disposons d’une grande cour avec un jardin. De plus, le Ministre de l’Eau habite dans le même quartier : du coup, nous ne connaissons plus de coupure d’eau. Vive le Ministre !!!! Dans cette maison, certes moins spacieuse que la précédente, il y a des avantages pratiques, la maison étant de meilleure qualité. La saison des pluies va bientôt commencer et nous sommes ici en sécurité contre les inondations internes (du moins je le crois).
Anaëlle se porte à merveille. Elle profite bien du jardin que nous avons maintenant même si elle est un peu triste d’avoir quitté sa voisine et amie Yasmina, qui ne vient plus que les week-ends chez nous. Notre fille progresse dans son langage. Elle a un bon accent «africain». Elle grandit parfaitement et se montre parfois très drôle. Ces jours-ci, elle n’est préoccupée que par une question : «maman, tu es ma grande sœur ?». (…)
Paul de son côté est toujours bien occupé. Le déménagement lui a permis d’avoir un peu plus de distance par rapport au travail et de ce fait, un peu plus de tranquillité. Malgré les difficultés qu’il rencontre, il a su prendre sa place et la distance nécessaire pour se protéger ainsi que sa famille.
Quant à moi, j’ai restreint mon travail au sein de la Brique, afin de prendre plus de temps pour ma famille. Je me fais aussi plaisir en travaillant partiellement dans une clinique. J’y découvre une toute autre manière de soigner.
Je désire remercier vivement tous ceux qui nous soutiennent moralement (les téléphones, les mails ou les lettres, les gestes d’encouragement divers), matériellement et financièrement. Sans votre appui, nous ne pouvons pas imaginer ce qu’auraient été ces deux années. Encore un grand merci. J’espère que nous reverrons certains d’entre vous lors de notre prochain séjour en Suisse aux mois de juillet et août prochains.
Myriam
Octobre 2003
Chers(ères) amis(es),
Cet été, alors qu’il faisait exponentiellement chaud en Suisse, il pleuvait et pleut encore au Burkina. C’est
décidément une année remarquable par sa rareté sur le plan climatique. Il en est de même pour notre ONG la «Brique» qui est, par
excellence, la manifestation de votre générosité auprès de nos frères burkinabés.
Mais, avant d'en dire plus sur La Brique, permettez-moi de vous dire un mot sur les Miampo.
L’abondance en pluie ici, signifie aussi abondance en moustiques. Or, qui dit moustiques, dit automatiquement paludisme.
Myriam en a fait l’expérience. Elle vient de nous faire une bonne crise. Quand elle a
commencé à ne pas aller bien, nous avons vite fait des examens qui ont révélé qu’elle avait une fièvre typhoïde. Quelle saleté ?!
Nous nous sommes donc acharnés à la guérir de cela. Mais rien ne changeait. Alors, nous
nous sommes investis un peu plus et avons découvert qu’elle avait un paludisme en plus
de sa fièvre typhoïde. Elle a eu droit à deux jours de couchette forcée. Maintenant tout est rentré dans l’ordre.
Quant à Anaëlle, elle va bien. Elle passe ses journées à s’amuser avec son amie Yasmine,
une voisine. Elle parle énormément et a commencé la maternelle. Son école («Les lauréats») se situe non loin de chez nous.
Côté visites, nous avons eu le privilège d’accueillir Nathalie, Maïna, Timothée et Jean-Jacques Capt, une
sympathique famille lausannoise qui nous a visité en juillet dernier. Ils ont passé
trois semaines au Burkina. Nous avons eu beaucoup de plaisir à partager nos expériences respectives. Pendant la même
période, nous avons eu également la visite de Yasmine Corbaz. Elle est aussi de Lausanne et nous a énormément aidé. Nous lui sommes très reconnaissants.
Nous attendons les parents de Myriam qui nous visiteront au début d’octobre 2003, et vers
la fin du même mois, nous aurons aussi le plaisir d’accueillir Alain et Nadine Badou.
Nous allons bien et vous transmettons très chaleureusement toutes nos meilleures salutations.
Paul Miampo
30 octobre 2003 : Myriam a commencé un nouveau job !
Elle travaille depuis cette date dans une
clinique de Ouagadougou, dans un service de
gynécologie obstétrique. Une bonne manière de
garder la main avec son métier d'infirmière.
Octobre 2003 toujours, ils sont de retour !
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Alain (le parrain de Myriam) et Nadine, sa femme, ont rejoint une dernière semaine les parents pour faire le retour à quatre.
Passage en "douceur" de 37° à 0° pour le retour en Suisse.
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Octobre 2003, les parents de Myriam à Ouagadougou !
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Ca devient déjà une habitude : chaque automne, ces vaillants retraités font le
voyage de la Suisse, avec cette fois-ci le bonheur de voir le centre d'accueil habité !
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22 septembre 2003, Anaëlle rentre à la maternelle : "Les Lauréats"
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Tout s'est bien passé pour la fille. Léger déchirement de coeur pour la maman...
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Avril 2003
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Les Miampo sont revenus en mars et avril en Suisse pour deux mois. Plusieurs tâches importantes les attendaient : recherche de fonds, présentation de
l'association, coordination avec le comité en Suisse, assemblée générale et aussi des "vacances" (à peine une semaine...)
Myriam et Anaëlle sont arrivées à Genève le 14 mars, Paul le 8 avril 2003, et ils sont repartis ensemble début le 12 mai 2003.
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Le jeune patron de La Brique a eu 35 ans le 26 janvier dernier !
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Il y a 2 ans à peine, aurait-il pensé être le responsable de 12 employés ?
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Anaëlle a fêté ses deux ans le 27 novembre 2002!
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Deux bougies pour cette fille pleine de vie!
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Mercredi 20 novembre 2002, on apprend de source sûre...
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que les Olgiati sont de retour à Ouagadougou. Le voyage s'est bien passé, avec deux crevaisons
sur le chemin du retour. Retard à l'arrivée sur l'horaire prévu : une demi-journée
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Mardi 12 novembre 2002, Myriam et ses parents en route pour Bobomondi
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Les parents de Myriam ont fait le voyage depuis Corseaux jusqu'à Ouagadougou pour
voir les Miampo durant le mois de novembre. Myriam est partie avec eux pour
Bobomondi (500km, dont 100 de piste), avec Marc (conducteur expérimenté) et Kamidini (mécanicien
indispensable). Bonne nouvelle : on sait qu'ils ne sont pas partis avec la
Peugeot 505. Vague inquiétude : on ne sait pas avec quel véhicule ils sont
partis. Cela parait anecdotique, mais la qualité d'un tel voyage est souvent en
lien avec le véhicule. Pour mémoire, le 22 octobre Myriam, Paul, Kamidini, Rita
et Michel ont fait 300 km d'auto-stop pour rentrer au bercail...
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